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Le blog de Choisir sa Cuisine - L’actualité et l’univers de la cuisine équipée


Le Coccon, Design lab electrolux 2009

Le Coccon, Design lab electrolux 2009

L’électroménager dans 90 ans…

Pour la septième édition de Design Lab, et à l’occasion du le 90ième anniversaire de la célèbre marque d’électroménager et d’équipement de cuisine, Electrolux a proposé cette année aux étudiants en design industriel de se projeter dans le futur et d’imaginer quels seront les appareils électroménagers qui conditionneront la manière dont les gens prépareront et conserveront la nourriture, laveront les vêtements et feront la vaisselle pour les 90 prochaines années.

Le Coccon, gagnant du design lab Electrolux 2009

Cette année, les étudiants de plus de 50 pays ont présenté plus de 900 projets novateurs parmi lesquels, sur des critères d’innovation,  d’ergonomie et de développement durable, a été choisi le Cocoon.

Présenté par l’étudiant en design Rickard Hederstierna, de l’université suédoise de Lund, le Cocoon apporterait selon le jury “une réponse durable à la croissance de la population mondiale et à son souhait de consommer de la viande et du poisson”.

Comme du pop-corn au micro-onde

Pour son invention, le designer s’est inspiré, dans son principe, de la cuisson du pop-corn dans un micro-ondes. Le Cocoon serait alors un four capable de préparer de viande et du poisson génétiquement modifiés et pré-emballés en chauffant les cellules musculaires identifiées par des signaux d’identification par radiofréquence (RFID).

Ces signaux détecteraient le plat spécifique et le Cocoon déterminerait automatiquement le temps de cuisson requis. On peut imaginer que ce processus utilisant la science pour créer des aliments serait à même de soulager la planète des fardeaux de l’agriculture et de la pêche intensive, des effets négatifs du transport de masse de la nourriture dans le monde entier, et du défrichement des terres et la perturbation des écosystèmes.

Des problèmes bien réels, mais une solution technologique, assez surprenante dans le contexte actuel, et qui n’est pas sans  faire écho aux projections les plus effrayantes de la science fiction (on pense notamment au film d’anticipation Soleil Vert de Richard Fleischer)  et rappeler certain travers jusqu’au-boutistes de l’industrie agroalimentaire déjà bien actuels…

De ce point de vu,  on comprends bien que le jury composé de designers reconnus dans le monde entier n’a sans doute pas été réuni pour ses appétences gastronomiques. Cela dit, si le principe du Cocoon fait débat, son design fait l’unanimité : entièrement tactile, le Cocoon “rappelle la forme des gemmes et est en outre doté d’une touche de métal, destinée à rappeler l’héritage de la verrerie d’art suédoise.”

Ce qui fait dire au jury que le Cocoon “répond à tous les critères de sélection : audacieux, avant-gardiste et réellement innovant de par l’accent mis sur les questions sociales et environnementales.”

Le jury

  • Nipa Doshi, concepteur de meubles et cofondateur du studio de design Doshi Levien
  • David Fisher, directeur artistique de l’agence de consultants Seymourpowell
  • Marisol Manso Cortina, directrice du groupe Color Design chez Nissan Design Europe
  • Henrik Otto, vice-président directeur du département Design Monde chez Electrolux

Les prix

Le premier prix de Design Lab 2009 est un chèque de 5000 euros, accompagné d’un stage rémunéré de six mois dans l’un des centres de design internationaux du groupe Electrolux.

Le deuxième prix a été décerné au « Water Catcher », à la fois un collecteur d’eau de pluie volant et un purificateur d’eau, conçu par Penghao Shan, de l’université chinoise de Zhejiang Sci-tech. Le troisième prix a été attribué à « Renew », un nettoyant vapeur intelligent imaginé par Louis Filosa, de l’université américaine de Purdue. Le prix spécial du Public—les votes ont été déposés en ligne—a été attribué au « Teleport Fridge », un réfrigérateur capable de téléporter la nourriture, mis au point par Dulyawat Wongnawa, de l’université thaïlandaise de Chulalongkorn.

PREMIER PRIXCocoon, l’appareil capable de fabriquer de la viande et du poisson, par Rickard Hederstierna, de l’université de Lund, Suède
DEUXIEME PRIX : Water Catcher, collecteur d’eau de pluie volant et purificateur d’eau, conçu par Penghao Shan, de l’université de Zhejiang Sci-tech, Chine
TROISIEME PRIX : Renew, nettoyant vapeur intelligent imaginé par Louis Filosa, de l’université de Purdue, Etats-Unis
PRIX SPECIAL DU PUBLIC : Teleport Fridge, le réfrigérateur qui téléporte les aliments, créé par Dulyawat Wongnawa, de l’université de Chulalongkom, Thaïlande

Medias

Voir la page video du design lab electrolux sur youtube et découvrir les autres finalistes  ///  Visiter le site du design lab electrolux

Vers un nouvel étiquetage énergétique

Un nouvel étiquetage énergétique sur l’électroménager

L’Europe planche actuellement sur un nouvel affichage de l’efficacité énergétique pour les appareils électroménager.

On connait déjà bien les étiquettes énergétiques colorées, présentes depuis les années 90 sur chaque appareil électroménager à la vente (lave linge, sèche linge, réfrigérateur, congélateur, four, lave-vaisselle, etc.). Elles en caractérisent la consommation dans un classement de A à G.

Personne n’en conteste le succès et l’efficacité, mais il est aujourd’hui question d’harmoniser ces étiquettes et leur classement avec l’évolution des normes énergétiques et les progrès effectués par l’ensemble des fabricants en matière de consommation d’énergie.

Energie électroménager

L’affichage énergétique

Aujourd’hui, les fabricants d’électroménager ont fait d’énormes progrès sur la consommation énergétique des appareils. Les appareils électroménagers qu’on trouve à l’achat sont de plus en plus économes et un grand nombre sont désormais classés “A”.

Pour mieux les départager et mieux aider le consommateur dans son choix de la plus basse consommation énergétique,  la Commission européenne, dans une décision du 30 mars 2009, propose de modifier cet étiquetage pour le rendre plus facilement lisible et plus précis.

Pour permettre de distinguer les appareils électroménager qui consomment moins d’énergie que ceux de la simple classe A , il a ainsi été récemment débattu, d’un nouvel étiquetage énergétique qui aurait placé, au-dessus de la classe A existante, deux ou trois nouvelles catégories de consommation énergétique du type : “A -20 %” , “A -40 %”, etc. Mais cette solution, bien qu’approuvée par les états membres,  a été finalement rejetée par le parlement Européen, car jugée trop compliquée et prêtant à confusion.

Le choix de l’Europe

Les députés européens ont préféré conserver l’affichage énergétique existant à l’heure actuelle, bien compris par les consommateurs, et le faire bénéficier à l’avenir d’une mise à jour régulière tous les 3 à 5 ans, qui permettrait de réévaluer la consommation énergétique des appareils en fonctions des critères de l’avancée technologique.

Concrètement, un appareil aujourd’hui classé A s’il est toujours sur le marché au terme de cette période pourrait se voir déclassé en B ou en C s’il n’a pas fait de progrès en matière de consommation d’énergie. Un système qui serait propice à doper la course à l’économie d’énergie.

On devrait voir également cette classification s’étendre rapidement à tous les produits consommateurs d’énergie : les chambres froides, les étalages frigorifiques, les distributeurs automatiques, les matériaux de construction, etc. De plus, cet étiquetage serait, à terme, affiché sur toutes les publicités, les brochures des fabricants et les manuels techniques fournis aux consommateurs, qu’ils soient imprimés ou simplement disponibles sur le web.

Les états membres, le Parlement et la Commission Européenne doivent désormais trouver un accord. Le nouveau système d’étiquetage devrait faire son apparation définitive dès le 1er juillet 2010.

Electrolux Design Lab 2009

Design Lab 2009

Un design pour les 90 prochaines années

Pour sa septième édition, le Design Lab Electrolux, cette année, annonce la couleur avec le thème “Designs for the next 90 years”.

Electrolux Design Lab 2009Design pour les prochains 90 ans

L’Electrolux Design Lab 2009 invite les étudiants en design industriel du monde entier à réfléchir sur l’évolution de l’électroménager et à créer des appareils qui façonneront la manière qu’auront les gens de préparer et de stocker la nourriture, et la manière dont ils feront la lessive et la vaisselle au cours des 90 prochaines années.

Les concepts élaborés devraient aborder les principales idées de la consommation du présent et du futur, comme une bonne adaptabilité au temps et à l’espace, une qualité utilisation simple et intuitive et une meilleur prise en compte de l’individualisation.

Pérennité des formes et des couleurs, tenue dans le temps, nécessité d’un développement écologique aussi bien qu’économique, le thème proposé cette année est vaste et pousse à mener à une réflexion de fond sur l’avenir de l’humanité, son évolution, et sur le défi majeur pour le XXIe siècle : comment développer des choses à la fois essentielles, belles et durables ? La question est posée.

Les gagnants emporteront un prix de 5 000 euros et se verront proposer de travailler pour un stage rémunéré de 6 mois dans l’un des Electrolux global design centers. Le deuxième prix est de 3 000 euros et le troisième de  2 000 euros.

Date limite pour les participants : 31 mai 2009.
Finale :  le 24 septembre 2009, à Londres.

Tous les détails sont sur le site web officiel Electrolux Design Lab 2009.

Vers un lave linge sans eau

Lave-linge économique

Laver le linge sans eau

On connait déjà le principe du lavage à sec. Mais bien qu’il permette de laver le linge sans eau, ce système est souvent bien loin d’être écologique. Aujourd’hui l’entreprise anglaise Xeros Ltd propose un système de lave-linge révolutionnaire permettant peut-être aux futurs générations de laves-linge domestiques et industriels de fonctionner presque sans eau.

Fondée en 2007 pour exploiter le brevet d’une nouvelle méthode de lavage inventée et développée à l’École de Design de l’Université de Leeds, la compagnie Xeros Ltd s’est déjà associée avec certains des plus grands noms de l’industrie du lavage et du nettoyage à sec pour la commercialisation de lave linge plus économiques et plus écologiques.

Eau et consommation

Bientôt un lave ligne économique en eau et en énergie

Un lave-linge classique utilise près de 35 litres d’eau par kilo de textile à laver. Un ménage type utilise quotidiennement jusqu’à 21 litres d’eau pour le seul lavage de son linge. On calcule par exemple que cette consommation représente à elle seule 13 % de sa consommation totale et approximativement 455 millions de litres par jour pour un pays comme l’Angleterre.

Le problème de la surconsommation d’eau

Le problème de la répartition des ressources en eau et de sa consommation est un enjeu de taille pour les générations à venir, et les machines à laver le linge dont l’utilisation est en hausse de plus de 20 % sur les 15 dernières années y contribuera pour une part importante.

Economiser l'eauGrâce à un ingénieux système de pastilles de plastique qui agissent au plus près du linge pour enlever la saleté et les taches, ce lave-linge n’utilise presque plus d’eau et laisse les vêtements presque secs, rendant du même coup l’utilisation d’un sèche-linge quasi inutile. A l’économie en eau réalisée vient alors s’ajouter l’économie en énergie du chauffage de l’eau et du séchage.

Ces pastilles de plastique permettent ainsi de n’utiliser que 2 % de la consommation en eau et en énergie nécessaire pour une machine à laver traditionnelle. Les tests démontrent que ce nouveau système de lavage du linge serait aussi efficace, sur tous les types de taches, que les procédés classiques utilisant beaucoup plus l’eau.

La sortie sur le marché du premier lave linge économique en eau et en énergie de ce type est prévue pour l’année prochaine. Selon la firme Xeros Ltd, même avec les investissements industriels importants que le développement d’une telle machine nécessite pour modifier les chaînes de production des fabricants d’électroménager de nettoyage, le prix à l’achat d’un lave-linge de ce type ne devrait pas être différent de celui qu’on constate actuellement sur le marché.

Les gains  économiques, écologiques et les bénéfices sur la santé de ce système devraient également inciter l’industrie du nettoyage à sec à rapidement revoir ses modes de fonctionnement trop souvent encore basés sur des solvants toxiques et cancérigènes.

En savoir plus…

Pour en savoir plus sur le lave linge à consommation d’eau réduite et son système, vous pouvez visiter le site web de Xeros Ltd (en anglais).

Une puce anti-gaspillage

Réduire la consommation des appareils électriques en veille, suite…

Une start-up française qui répond au nom évocateur de Watteco a inventé une puce qui vise à rendre les installations électriques domestiques moins gourmandes et plus intelligentes.

Partant du principe que nous n’avons pas toujours les yeux partout et que nous n’avons pas forcément non plus les bon gestes écologiques, cette entreprise innovante basée dans le Var développe des outils et des applications de domotique qui ont pour but d’améliorer et d’automatiser la gestion de la consommation d’énergie pour la maison.

Une puce électronique qui économise l’énergie

Cette puce électronique est destinée à se raccorder à l’alimentation électrique des appareils électroménagers. Elle est capable de repérer les variations de tension qui interviennent sur une installation électrique, de déterminer d’après leur consommation si les appareils sont en marche, en veille ou à l’arrêt, et d’en programmer l’arrêt de l’alimentation.

Avec les nouvelles directives européennes concernant la limitation de la consommation électrique des appareils en veille et à l’arrêt, ce type de technologie sera bientôt intégrée à tout l’électroménager. Cette puce à faible coût et à faible consommation, miniature et efficace, ne devrait pas entrainer au final un surcoût de plus de 2€ par appareil, et qui sera tout à fait indolore sur le prix d’une cuisine équipée.

Un boitier pour une gestion économe en énergie de la maison

Pour une gestion globale de l’énergie dans la maison, la société propose de fournir un module électronique (micro modem sur courant porteur) intégré dans les cartes électroniques des fabriquants d’équipements électroménager qui permet à tous les équipements électriques concernés de communiquer par courant porteur.

Relié à un boitier de communication sur le modèle des Box ADSL et associé à une programme de gestion dédié, le système est actuellement capable de réaliser 20 % d’économies sur la consommation et pourra aller “jusqu’à 30 % d’économie lorsque les programmes intégrés seront parfaitement au point”, explique Éric Berthaud, président de Watteco.

Grâce à ce système, la société envisage d’étendre ses applications possibles à une surveillance plus pointue de l’état des appareils électroménagers et de tous les appareils électriques de la maison, en combinant par exemple les puces à des détecteurs. Un ensemble bientôt directement intégré au tableau électrique ?

Pour en savoir plus, visitez le site web de Watteco.

La chasse à l’énergie

Réduire la consommation des appareils électriques en veille

La consommation des appareils électriques en mode veille et à l’arrêt a progressé de 30 % au cours des dix dernières années, à tel point que, selon l’Union européenne, elle représente près de 10 % de la consommation d’électricité des foyers en Europe et qu’elle est devenue aujourd’hui la cause de 1 % des émissions de CO2 dans le monde. A ce rythme “la consommation d’électricité des appareils en mode arrêt devrait atteindre 49 TW/h (49 mille milliards de watts par heures) en 2020, contre 47 TWh en 2005″, alerte l’Union Européenne.

Électroménager et consommation

L’Europe s’attaque à la surconsommation des appareils électriques en veille

Pour y remédier, dès 2005, l’Europe avait fixé à 3W la consommation maximum en mode arrêt des nouveaux appareils. La directive 2005/32/CE, entrée en vigueur le 7 janvier 2009, stipule qu’en janvier 2010 la consommation d’électricité des équipements en mode arrêt ne devra plus dépasser 1 watt, et 2 Watts pour le mode veille. Une nouvelle règlementation est déjà prévue  à partir de janvier 2013 qui devrait encore réduire de moitié la consommation d’électricité en mode arrêt et en mode veille des nouveaux appareils.

Ces mesures devraient totaliser une économie de 35 TW/h d’ici à 2020, soit la consommation d’électricité annuelle d’un pays comme Danemark, ce qui représente une économie pour les européens de plusieurs milliard d’euros et devrait permettre de réduire de 14 millions de tonnes les émissions de CO2.

Les répercutions sur le marché

La liste des produits concernés par cette directive va des appareils électroménagers blancs et bruns (Lave vaisselle, plaque, friteuses, hotte, machine à pain, etc.) aux équipements électroniques (radio, télévisions, ordinateur, consoles de jeux, etc.), mais aussi aux rasoirs électriques, chaînes hi-fi, sèche cheveux, etc.

Les fabricants d’électroménager ont bien souvent pu prendre les devant en limitant la consommation naturelle de leurs appareils. La mise en conformité aux nouvelles directives européennes à horizon 2013 consistera souvent pour les industriels à introduire dans les appareils une l’électronique dédiée à la gestion de la consommation. Le coût moyen de cette transformation rapporté au prix de vente des appareils électroménager ne devrait pas excéder 1€ sur les petits électroménager, et moins encore sur les produits blancs et bruns.

Pour aller plus loin…

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Handicaps & mobilité en cuisine

Mobilité cuisine

L’aménagement de la cuisine en fonction des handicaps

Toute personne à mobilité réduite qui souhaite conserver son indépendance se retrouve au jour le jour confrontée aux contraintes d’aménagement, d’accessibilité et de déplacement dans sa cuisine.

C’est parce que les tâches du quotidien doivent être adaptées en cuisine aux différents handicaps que certains industriels, ergonomes et cuisinistes spécialisés développent des concepts d’ergonomie spécialisée, pour améliorer le confort et la sécurité des personnes à mobilité réduite. Voici quelques pistes.

Mobilité et handicapes en cuisineAménagement d’espace adapté

Pour les personnes à mobilité réduite, la cuisine doit faire l’objet d’un aménagement fonctionnel spécifique, adapté au cas par cas selon la pièce et ses utilisateurs, car chaque handicap est différent. Dans tous les cas, il est bon de veiller à équiper les sols de surfaces antidérapantes et les murs de prises solides et confortables pour faciliter le déplacement.

Pour une circulation aisée en fauteuil roulant, par exemple, il faut laisser un espace de circulation libre suffisant, d’au moins 90cm de large entre les meubles. La hauteur des plans de travail et de la table de cuisine doivent aussi être adapté à la station assise.

Comme tous les électroménagers et les ustensiles de cuisine doivent être accessibles, certains aménagements spécifiques et astucieux des différentes zones de la cuisine permettent de simplifier la vie à tous les utilisateurs :

La zone de cuisson

La plaque de cuisson doit idéalement être installée sur un plan de travail surbaissé, à hauteur de 75cm environ. Il est recommandé de choisir une plaque à induction équipée d’un panneau de commande tactile, ce qui permettra aux personnes ayant une mobilité réduite des bras et des doigts de faire glisser aisément les casseroles et les plats sur leur surface lisse sans avoir à les soulever.

Afin de permettre le passage d’un fauteuil, il est important de laisser sous la plaque de cuisson un espace de circulation libre qui ne soit pas encombré par un meuble bas de cuisine. Pour une plaque vitrocéramique ou gaz, il faudra isoler la face inférieure de la plaque pour écarter tout risque de réchauffement excessif des cuisses et des genoux.

Le four intégrable sera installé de préférence dans une armoire, à une hauteur d’environ 75cm, ce qui permet aux personnes debout d’éviter de se baisser pour sortir les plats et aux personnes en fauteuil d’y avoir accès plus facilement. Le bas de cette armoire pourra ainsi être équipé de tiroirs de rangement pour les plats. Il existe également des solution de four à porte escamotable qui permettant à l’utilisateur en fauteuil de s’en approcher au plus près, même une fois la porte ouverte.

La hotte aspirante devra impérativement être choisie à télécommande. C’est évidement une innovation ergonomique qui prend toute son importance quand on ne peut pas en atteindre les boutons.

La zone de lavage

L’évier est un des points de la cuisine qui impose le plus de contraintes d’accessibilité. Il est préconisé de choisir un évier qui n’ait pas des cuves trop profondes et de l’intégrer dans un plan de travail réglé à une hauteur correspondant au niveau du nombril de son utilisateur : soit environ 110cm pour un personne debout et 75cm pour une personne en fauteuil, pour laquelle il faudra laisser également l’espace du dessous libre de le passage, si possible avec un siphon décalé.

L’idéal en la matière reste la solution d’évier réglable en hauteur. Ce type d’aménagement monté sur vérins est actionné par une télécommande qui permet d’amener le plan de travail de l’évier à la hauteur souhaitée.

Le robinet doit être également être facile d’accès et aisément réglable, c’est pourquoi il est préférable de prendre un robinet mitigeur, qui pourra se régler d’une main, et veiller à ce qu’il soit muni de préférence d’un levier long. Pour faciliter le nettoyage des plats et en limiter la manipulation, l’option douchette est indispensable.

Le lave-vaisselle doit aussi être accessible à tous. Pour cela, il peut être installé à une hauteur d’environ 50cm, intégré par exemple dans une armoire tronquée au-dessus d’un tiroir de rangement. Il existe  également de nouvelles solutions de lave-vaisselle à tiroir qui nécessitent moins d’espace à l’ouverture qu’un lave-vaisselle classique. Leurs tiroirs peu profonds laissent accessible facilement l’ensemble de la vaisselle pour un utilisateur en fauteuil roulant.

La zone de rangement et de provision

Les meubles bas de la cuisine doivent être choisis de préférence équipés de tiroirs à sortie totale. Il est beaucoup plus facile d’en atteindre le contenu, surtout s’il est stocké dans le fond. Pour améliorer la sécurité lors des déplacements dans la cuisine, il est préférable de choisir des portes de meubles bas sans poignée qui pourront être équipées d’un bandeau-poignée intégré ou d’un système automatique d’ouverture des tiroirs sur simple pression, extrêmement facile à manier pour une personne ayant une mobilité réduite des bras ou des mains.

Les meubles hauts sont, pour tous, les meubles les plus difficilement accessibles de la cuisine, mais il existe des solutions de mobilier télécommandé à hauteur variable, montés sur des vérins motorisés, qui permettent de faire descendre et d’avancer les meubles hauts pour les amener à la portée directe d’une personne assise. Ces solutions sont en outre dotées d’un système anti-écrasement qui stoppe tout mouvement des vérins au contact d’un objet posé sur le plan de travail qui ferait obstacle.

De nouvelles solutions techniques et de nouvelles solutions d’aménagement en cuisine sont en élaboration continue, liées au développement de la gérontechnologie et aux enjeux actuels d’une meilleure prise en compte de tous les handicaps.

A vos fourneaux, à vos pianos !

Cuisinière fourneau piano cuisine

Cuisinière, fourneau, piano de cuisine : trois éléments des cuisines d’antan qui se conjuguent au présent

La cuisinière et ses déclinaisons, piano de cuisson et fourneau, sont des appareils de cuisson qui puisent leurs origines dans les cuisines des fermes et des châteaux du 17ième siècle. Aujourd’hui, éléments d’électroménager à poser disposant des équipements les plus modernes, ils prennent une valeur toujours plus actuelle en donnant du caractère à la cuisine intégrée.

cuisinière, piano, fourneau de cuisine par LaCornue

La cuisinière et le fourneau donnent du caractère à tous les styles de cuisine

Longtemps réservé aux cuisines des professionnels, le fourneau et le piano de cuisine se font depuis une quinzaine d’années une place neuve dans les cuisines des particuliers. Synonymes de plaisir et de grande cuisine, ils y donnent du caractère sans distinction de style aussi bien dans la cuisine rustique et dans  cuisine provençale la plus traditionnelle que dans la cuisine design aux lignes pures et au modernisme le plus poussé.

La cuisinière, le fourneau et le piano de cuisson

La cuisinière désigne l’appareil électroménager de cuisson en pose libre formé d’un ensemble d’un seul bloc comprenant le four et la plaque de cuisson. On distingue, selon leur mode énergétique, les cuisinières électriques, à résistances radiantes, vitrocéramique, halogène ou à induction, et les cuisinières à gaz, butane, propane ou gaz de ville.

Le fourneau de cuisine désigne en quelque sorte la cuisinière haut de gamme. Appareil électroménager à poser, fixe ou portatif, inspiré dans sa qualité de fabrication et ses finitions des fourneaux à bois d’antan, il est fabriqué généralement en tôle et en fonte. On en trouve qui fonctionnent à toutes sortes d’énergies : fourneau à charbon, fourneau à pétrole, fourneau à alcool, les plus courants étant le fourneau à gaz et le fourneau électrique.

Le piano de cuisson désigne plus particulièrement le fourneau professionnel, celui des grands restaurants. Afin mériter l’appellation de “piano de cuisson”, dans son adaptation pour les particuliers, une cuisinière doit être équipée d’au moins cinq brûleurs performants et de deux fours. Sa largeur est alors au minimum de 90 cm. Sur cette base, la plupart des modèles sont également dotés d’autres options intégrées comme le grill, la friteuse, le mijotage , et peuvent être équipé sans limite de toutes les énergies et de tous les équipements à la pointe du modernisme avec plaque de cuisson à induction, wok intégré, etc.

Cuisinière, piano de cuisson par LaCornueTendance cuisinière

Associés historiquement à la cuisine familiale et à la restauration de qualité, la cuisinière, le fourneau et le piano de cuisson accompagnent dignement le retour de ces dernières années aux valeurs de la bonne cuisine et de la qualité de vie.

Cuisine traditionnelle, produits bio et frais achetés au marché, plats qu’on laisse à mijoter, la tendance n’est plus à la cuisson au micro-onde, aux préparations sous vide, aux fast food et autres pilules nutritives. Bien vivre et bien manger redeviennent des préoccupations essentielles qui se cristallisent au sein d’une maison dont l’âme est la cuisine et coeur aux fourneaux.

Du design aux fourneaux

Les pianos de cuisson sont des cuisinières fabriquées pour durer et qui passent bien souvent les générations. La plupart ont des durées de vie de 30 à 50 ans, ce qui les différencie en approche et en investissement de l’électroménager encastrable classique.

En ce qui concerne le design, les fabricants s’inscrivent dans une démarche de qualité et de durée. Ainsi, l’habillage d’un piano de cuisson a très souvent cet aspect intemporel, sensuel et cossu qui caractérise les grandes marques.

Certains fabricants de fourneaux et de pianos de cuisine développent néanmoins, avec le même souci de qualité, de nouveaux looks modernes et épurés qui intègrent parfaitement leurs cuisinières aux ensembles des cuisines design et les font rayonner en harmonie au milieu d’autres appareils électroménagers.

Cuisinière, piano de cuisson laCornueLe prix des pianos de cuisson

Ce qui fait le prix d’une cuisinière, d’un fourneau ou d’un piano de cuisson c’est avant tout le processus de fabrication. La qualité des matériaux, l’assemblage et les finitions, tout a une influence sur l’aspect final, la qualité et la durée de vie, et sur le prix évidement.

La chute des prix de ces dernières années sur les cuisinières et les pianos de cuisson a néanmoins favorisé le développement du marché jusqu’à en faire une véritable engouement.

On trouve aujourd’hui chez les fabricants de fourneaux et de pianos de cuisson spécialistes des premiers modèles autour de 3 500 €, et sans véritable limite supérieure d’équipement ni de prix.

Il existe également des ensembles cuisinière qu’ont développé les fabricants d’électroménager classique qui, entre 1500 et 2500 €, ont toutes les caractéristiques d’un véritable piano de cuisson, mais sans en avoir, néanmoins, ni le caractère si particulier ni le nom.

Pour en prendre plein les yeux, visitez le site web de LaCornue.

Un coach écologique en cuisine

Le grand fabricant d’appareils électroménagers Electrolux lance en ce début d’année une opération de “coaching écologie à domicile” ainsi qu’un site web pédagogique pour apprendre à choisir et à utiliser ses appareils électroménagers d’une manière plus respectueuse de l’environnement.

Consommation en énergie de l'électroménager de cuisineDestiné aux particuliers dans leurs préoccupations et dans leur vie pratique de tous les jour, le site fait la part belle aux efforts d’innovation soutenus du constructeur dans le développement de l’écologie à l’échelle industrielle et notamment à travers sa gamme d’électroménager Éco-Thinking. Il n’en est pas pour autant avare en conseils pratiques pour bien choisir son électroménager en magasin en éco-responsable.

Le site web nous propose, à travers les conseils de du professionnel de l’environnement Yves Cappelaire, de modifier intelligemment nos comportements de consommateur dans les sens d’une moindre consommation énergétique et d’une réduction de notre pollution domestique. Suite au jeu concours organisé sur le site, Electrolux proposera aussi aux 5 gagnants désireux d’améliorer leur quotidien de bénéficier d’un coaching écologie personnalisé à domicile.

En dehors de sa dimension markéting, cette opération a l’avantage de mettre en lumière de manière concrète le véritable engagement de longue date du leader mondial de l’électroménager en faveur d’une meilleure information du consommateur et d’une meilleure préservation de l’environnement.

Depuis le 10 février et jusqu’au 6 avril 2009 à minuit, les personnes souhaitant gagner un coaching écologie gratuit à domicile peuvent s’inscrire sur le site www.ecologielectrolux.com. Pour participer, il suffit de répondre à un questionnaire en ligne et un tirage au sort dévoilera les heureux gagnants.

Pour adopter les gestes qui comptent, rendez-vous sur le site de pédagogie écologique d’Electrolux : www.ecologielectrolux.com

L’électroménager resiste en 2008

L’électroménager affiche une bonne résistance au bilan de 2008

Dans un contexte globalement marqué par la récession et les incertitudes qui planent sur les perspectives 2009, le marché de l’électroménager affiche sur l’ensemble de l’année 2008 une assez bonne résistance.

Les appareils électroménagers

Le marché de l’électroménager se maintient sur l’année 2008

Une progression régulière pour l’électroménager encastrable

Malgré les récentes annonces de difficultés budgétaires sur leur bilan 2008 par certains grands fabricants d’électroménager, on note que le marché des produits électroménagers blancs (lave-vaisselle, Micro-onde, réfrigérateur, lave-linge) a progressé de +0,2 % en volume, à 13,7 millions d’appareils, mais a dans le même temps reculé en valeur -0,4 %.

sur 2008, c’est le marché de l’encastrable qui s’en est sorti beaucoup mieux que le marché de l’électroménager en pose libre, avec une progression de + 2 % en volume pour l’encastrable contre -1 % en volume pour la pose libre, confirmant ainsi une tendance globale forte.

De son côté, après une année exceptionnelle en 2007 avec +10,2 % en valeur, le marché du petit électroménager a poursuivi sa progression sur 2008 avec toutefois une amplitude moindre + 3,4 % en valeur.

Prévisions pour l’électroménager en 2009

On constate par ailleurs sur ce début d’année que l’activité commerciale a augmenté de 0,3% sur le mois de Janvier 2009 par rapport à décembre 2008, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables de la Banque de France.

Les ventes de produits industriels (meubles, électroménagers, textile, livres, automobiles, etc.) ont progressé de 4,1% sur ce mois et atteint presque le niveau de janvier 2008. Cependant l’effet des soldes de début d’année n’y est pas pour rien, et place janvier dans les meilleurs mois de l’année.

2009 sera, selon Jean-Jacques Blanc président du G.I.F.A.M. “une année difficile” pour l’électroménager “mais nous bénéficions de fondamentaux solides tant en terme d’offre produits que de politique de prix”.

Plus d’info sur le site web du G.I.F.A.M. (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’Equipement Ménager)

Source site internet du L.S.A.

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